Cote d’Ivoire/ Rebondissement dans l’affaire de destruction du Siège du Conseil des Echansons de France

22 août 2017 - 106 vues

L’Ambassadeur Koffi, formel : « le Maire de la commune de Treichville devra répondre des agissements de ses collaborateurs si …… »

Une semaine après la destruction du siège de la délégation pays du conseil des Echansons de France sis à Treichville ARRAS 3, de nombreuses interrogations sur les véritables auteurs du casse ainsi que les raisons des aménagements qui s’opèrent à une vitesse vertigineuse sur le site rasé, continuent de fourmiller dans l’esprit des riverains, dont les responsables de la délégation pays de la confrérie des Echansons de France. A ce jour, les poteaux électriques ont subi un aménagement et l’orientation des réverbères, qui faisait anciennement face à l’espace qui abrite à ce jour le bâtiment litigieux, a, comme une girouette, changé de direction au gré de la force du vent du pouvoir. « Ce que nous ne comprenons pas Nous voulons qu’on nous dise qui sont les véritables auteurs de ce casse ? Alors que la direction technique de la Mairie de Treichville auprès de qui on a dépêché un émissaire, prétend sans faille être l’ordonnateur des démolitions observées, pour avoir requis la police municipale pour effectuer le déguerpissement, l’acquéreur du terrain confligène, selon des sources, lui soutiendrait mordicus que l’ordre serait venu du Ministère de l’environnement, de la salubrité et du développement durable. Nous ne pouvons accepter de telles allégations », se sont insurgés les membres de cette chancellerie hier face à la presse. Aussi ont-ils interpellé le gouvernement et lancé un appel pressant au premier magistrat de la commune de Treichville à se pencher sur la question aux fins de situer les responsabilités pour le règne de la justice. « J’invite instamment le Maire à venir instamment sur le terrain pour s’enquérir des réalités. Parce qu’il a des électeurs ici qui sont en difficulté. Et que tous les auteurs et co-auteurs des incidents soient mis à nue », a lancé l’Ambassadeur Koffi Jean Baptiste aux autorités des services et directions interpellés. Pour lui, qui continue d’être perplexe sur l’acquisition du terrain par le Sieur Traoré Soungalo, le Maire de ladite commune devra répondre des agissements de ses collaborateurs si rien n’est fait pour la réparation des torts causés aux uns et autres. Du moins, dans un Etat dit de droit, dans lesquels les actes de destruction manu militari ne devraient aucunement être le premier recours.

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